le buddleia de balham

28 avril, 2009

Bienvenue sur mon blog !

Classé dans  Accueil — toumtoum @ 20:04

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Mon premier recueil d’émotions, de bouts de vie, ce faux journal, ces poèmes, ce délire est enfin disponible pour l’humanité francophone car pas encore traduit -curieusement- en douze mille langues…

Alors chers frères du verbe et amis des mots , profitez, faites connaissance avec les turpitudes d’un jeune homme normal, et honorez votre bibliothèque de la présence de ce magnifique objet pétris de sens et d’aide au développement personnel, sa densité miraculeuse vous fera presque oublier la bible!..

Je ne l’aurais pas publié moi-même en artisant laborieux, je vous conseillerais même de le voler! oui mais en vente par correspondance, et téléchargeable gratuitement! alors qu’attendons-nous?

Rencontrons-nous!

« On dirait que le narrateur est sous drogue, ça part dans tous les sens et on est obligé de le suivre (peut-être le revolver aussi…). Mais ce n’est pas un roman, c’est un poème. Ou l’essai philosophique d’un fou ayant pour thème le voyageur, bien connu de nos philosophes allemands du XIX ème siècle. » NICKO

« Franchement magnifique folie entrainante , du grand n’importe quoi qui hypnotise comme dirait ma mère « chez lui c’est peut-être le bordel mais c’est un bordel organisé… » JESSE

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14 mars, 2011

Ceinture de sécurité

Classé dans  Poésie arboricole — toumtoum @ 20:20

Je connais maintenant le côté « échec » et je mate le reste avec ce style peu de choses à attendre mais rester dispo in case…dédramatise synthétise et tiens la rampe qu’ils aiguisent -mais qui ça- sous mes pieds…mes démons ooopss sont ce que sont meeeerde…les petits soucis de tout un chacun…avec Chrisbuche le vieil élagueur de saint-naz’, encore un bouleau bien casse-couille pour ce Lundi, évidemment trois fois rendus au Jean-Bart dans la journée, rigoler dans l’ambiance cuitasse bar glaucouille arsouille et brèves de comptoir-alors que bon, belle manip’ de professionnels à peu près sérieux, c’est dangereux une tronçonneuse en hauteur et plein de choses en dessous-à pas casser, hein, le fibro pourri bien fragile qui te ferait couler le chantier, faut faire gaffe…- et bref dans le tas entendu l’humour qui s’enchaîne même après les débuts de fin de monde: la différence entre un ricard et le Japon…zéro, dans les deux plus y a d’eau, moins y a de jaune…- hum oui,ha ha, on va tous crever, peut-être irradiés finalement…des débats se lancent sur fond d’élections, par chez nous, les gens racontent les découverts les problèmes de santé, les difficultés du métier, la merde qui nous rapproche dans le néant-qui fait notre matrice-mais qu’est-ce qu’on peut raconter, alors?-mon chien qui n’a pas eu le droit de sortir dans leur jardin (trop soigné et la dame fatiguée qui voudrait pas que tout soit gaché…) il s’est bien tenu, du moins je croyais: il a boufffé, à moitié, ma ceinture de sécurité-

3 mars, 2011

Classé dans  Autres poèmes, fragments... — toumtoum @ 23:05

Ceci dit cela va sans dire sans sens ni censure ni césure ou quoiqu’ n’importe na wak’- les empilements font défont modifient gratifient le ressenti encore et encore…on croît reconnaître une vague et la capacité de s’y associer- surfer de l’eau ou les houles déferlant au long des jours coulant sous l’angle de l’instant du tard du tôt et bientôt peut-être et  bien moins probable, -de la vieillesse-la manière de l’appréhender?

Bien qu’il n’y ait pas de soucis pour ce qui est de rentrer dedans avec tout ce qu’on a…

Bon ok parfois je fais du skim, vraiment rarement, et je me vois tout courbatu-rabattu-fourbu-et défoulu quand même peu de temps après, admettant difficilement mes faiblesses…sport ingrat, sport de jeunes, et moi avec ma mécanique suffisamment sollicitée en tant que mec qui bosse dans les arbres au bout d’une corde, qui se disait ça peut le faire, et bien oui ça le fait: time to time être une ombre du monde et fragile comme un poussin-cet hiver j’y retourne tout pas fun en évitant de me faire mal-parce que c’est trop bien!

Fa le fait comme fa?

Classé dans  Autres poèmes, fragments... — toumtoum @ 23:03

Quand je chantonne à ton cou

cherchant le son

de feulements

froissés à l’étoffe

des sensations

et chansons sans sens

je susurre plus tard

des choses et d’autres

farpaitement folles

et belles

un phanère d’amour

sur la langue

21 janvier, 2011

indigestion et promenade

Classé dans  Autres poèmes, fragments... — toumtoum @ 23:15

Bersements laineux et sirops agrafeurs -aplatissement des étoffes-dans une lubrification qui ne se dit pas-crépitent des ondes de plaisirs aigus comme contemplations complètes ou crissements de l’osier dans les mouvements-rien de salace-mon chien dans son panier- hier il a mangé une boulette, vomi deux fois sur le carrelage-sinon ça va-

Et a posteriori il ne l’avait pas mangée, cette boulette, je l’ai donc fumée-sinon ça va-dans les remous des molécules qui font qu’on s’affaire-dans le breakdance imprévisible du cinéma arrive le tour de chacun-ce matin par vent d’est et soleil généreux et froid face au vent, parcourant cette marée basse avec le chien fourni en poils longs et noirs-poursuiveur de brindilles quand son pote humain fait le gagne-croquettes-et grimpe aux arbres pour soit-disant les faire cohabiter avec les hommes-activité qui implique de procéder à des ablations traumatiques partielles-artefacts en gros-un grand coup de tronç’-

Et il court et il va et il vient et il me suit quand même et nous allons vers le Rocher du Lion . Qu’on escalade pour que je vienne poser mon cul sur un vaisseau de pierre, connaissant mes repères sur ce littoral, mais toujours surpris et conscient de l’unicité de la conformation du site à cet instant; juste celui-là, et oui, et là en plus franchement ça vous réconcilie avec la notion de fatalité….je me suis donc appliqué à consommer cette beauté-sur fond de grattements de rochers par quelques heureux et vaillants retraités ou chômeurs (is it a week day?) et un vague ressac sur cette platitude bleue scintillante de froideur luminée, hivernale, désirable et accessible, finalement-j’avais surfé dans la semaine…-

29 juin, 2010

IIIIIii…il pleuuuuut…c’est paaaas… ma faute à moiiii…

Classé dans  Autres poèmes, fragments... — toumtoum @ 17:41

Il pleut des mots sur les doutes perméables

les galleries dans les vieux os

s’effondrent un soir de printemps

les 70% d’eau

depuis longtemps

rendus aux cycles

les débris s’entassent en un

-?-

sur un sol

menacé

de toutes les pollutions

surplombé de parfums

pas si éphémères

Classé dans  Poésie arboricole — toumtoum @ 17:35

Hier j’ai bu du vent

à la cime d’arbres

secoués

dans un flux d’ouest

en tant que grimpeur solitaire

-et donc illégal-

redescendu avant l’ivresse

ou bien un drame

pas eu de coma arboricolique

prudence et sensations,

je nourrissais

ce que j’ai créé:

un centre de profit

ouvert et finalisé

quand l’eau est tombée

j’ai pensé:

mon pastis c’est du vent

je suis un artisan en l’air…

touche du bois!

RECOFGE

Classé dans  Autres poèmes, fragments... — toumtoum @ 17:09

Pas plus de respect

pour la dernière piqûre

RECOFGE

frémissant

à tous les niveaux

et plus loin que la systématique

comme un junkie

et le dernier sachet

qu’il méprise superbement

règne

embranchement

classe

ordre

famille

genre

espèce

et puis les opinions

les sales manies

et autres

et plus encore

dans le cosmos

différents temps

et nous dedans

des questions

des douleurs

RECOFGE

frémissant

oeuvre du

patient aveugle

et sourd et triste

ou presque

des épreuves

comparables

à d’autres

la houle

de cette expérience

et dans le tas

pas plus de respect

pour la dernière piqûre

 

17 janvier, 2010

Classé dans  Les éthylomaîtres (roman en cours ! à commenter!) — toumtoum @ 15:08

 

*** 

Raymond Chiasseuil vous êtes la honte des chiens écrasés ! Vous êtes une erreur, une anomalie non répertoriée ! J’en peux plus de vos conneries !..Non mais franchement c’est l’escalade, là, on vous demande pas grand chose nom de dieu non mais à quoi vous jouez là, hein, provoquez, provoquez, …vous la provoquez votre sortie, à quoi vous jouez ça veut dire quoi ça ? .. Vous pouvez pas rester là, hein, va falloir y aller,… mais c’est pas vrai non mais regardez moi ça, je délire je frise l’apoplexie je paralyse je meurt trop jeune vous m’usez vous êtes dangereux !.. et pour nos lecteurs ça peut pas passer ! Vous êtes une merde redoutable aux odeurs de lendemains de cuite !.. Putain oh merde faut que je me calme…au revoir, ciao ! Vous connaissez la route ! j’vous raccompagne pas ! Oh mais non c’est pas vrai, c’est marre ! oust ! Du vent ! Dans votre dos ! Et force 6, hein, au moins, plutôt tempête, ouragan ! Bon voyage !.. Hors de la ville bandit ! Hors de nos lignes, nos colonnes, allez sévir ailleurs, cherchez un vrai travail ! Disparaissez et donnez pas de nouvelles, hein ! ..Et tiens attendez, votre plume là, vous savez quoi en faire, pas besoin de vous faire un dessin, hein votre plume de dégénéré de poulet grippé, hein allez tient je vous le dis quand même ça va me détendre j’ai l’estomac qui brûle et les intestins drôles voyez quand je m’énerve, hein, assassin, votre plume, oui, n’oubliez pas de vous la foutre au cul et gardez-vous bien de faire cocorico ! ..Mes hommages à votre chien !..

Un de ses doigts désignait la porte… ou bien son majeur se dressait devant moi… il était vénère…j’avais rien compris, mais quand même, en colère au moins il ressemblait à quelque chose le nouvel ex – patron… un certain style, du caractère, je l’avais ému, touché, j’avais fait naître un putain de paquet d’émotions dans son cerveau de cow-boy ! ..Je l’aurais presque plaint…puis, juste après m’être convaincu que bientôt il me supplierait de revenir, rampant pour s’honorer à nouveau de ma présence au sein de l’équipe, se répandant sur le caractère indispensable de mes billets aiguisés et avisés pour le bonheur des lecteurs de notre ville –et plus insidieusement pour l’équilibre sérieusement mis à mal de son état psychique – j’eus un brusque retour de rancœur quant à ma triste situation d’homme désormais libre mais cependant un tout petit plus dans la merde qu’auparavant…faut dire que jusqu’ici, j’avais trouvé refuge dans le sous-sol du bâtiment du journal, grâce à la bonté de notre bienveillant américanophile, qui permettait ceci sans masquer sa calvitie d’une auréole dernier cri (on ne l’aurait pas décelée sous son chapeau à la J.R de toutes façons)…précisons également que cette largesse me tenait lieu de salaire, mais enfin, en ces temps de troubles…

Je sortai, pensant, c’était quand même la classe mon article… Peut-être aussi, je me disais – qu’il crève !- que ses organes insuffisants gonflent à exploser, recouvrir son bureau, son lebensraüm de bureau ! Qu’il ne voie plus jamais le soleil, qu’il ne voie jamais le bout de sa nuit ! Et, en tant que littéraire de haut vol ignoré et même broyé par la huilée mécanique sociale, j’ai pensé à un verre…

La commune perd une grande figure

PAPY GUEGUERRE S’EST TROMPE DE VOIE !

Bien qu’il soit probablement inutile de présenter à tout citoyen d’Althorne ce sans domicile fixe qui faisait la bernique sur le rocher d’un banc de la gare, rappelons tout de même qu’il était célèbre pour cette décoration prétendument reçue lors d’une de ces hypothétiques situations de guerre qu’il se plaisait à faire revivre à qui voulait, puis perdue mystérieusement suite à un long voyage en Amérique, d’où il serait revenu malade, et force est de constater, pris plutôt régulièrement et sérieusement de boisson.

Il est mort!

Loin de troubler l’ordre public, sa présence semblait largement tolérée, voire appréciée des furtives mais vives forces de notre ville qui visqueuses se croisent le matin dans l’abandon brumeux de leur lit et parfois de leur dignité-en témoignent les bouteilles pleines déposées au pied de son banc favori depuis l’annonce de son troublant décès, survenu hier en fin de matinée.

Nooon !..

Troublant, en effet, puisqu’il semblerait, aux dires des nombreux témoins qui se plaisent à évoquer le souvenir de ce personnage en prolongeant leur séjour dans la gare, sur ce même banc,-vidant ces mêmes bouteilles, rendant un vibrant hommage à « leur » papy gueguerre, -s’essayant parfois à imiter sa prononciation particulière et son accent indiquant qu’il flirtait avec les six litres- ces témoins-là affirment qu’un indélicat aurait offert à « papy G » (comme les intimes se la permettent) un de ces menus double maxi quelque chose accompagné d’un coca, et que ce dernier se serait simplement, mais tragiquement,étouffé en tentant de l’ingurgiter.

Oh noooooon !!!

Difficile à croire, dans ce contexte de sympathie où l’on imaginerait bien un grand costaud de fils de garce ou autre voler au secours de l’infortuné à grands coups de bottes dans le dos, afin de faire ressortir cette infâme préparation américaine, ennemie de nos tripes et de nos adipocytes, -et les bottes , pas des santiags!-

Fucking hell !!!

Mais également,une question de fond continue de faire s’agiter les langues autour des bancs de la gare d’Althorne, où le niveau sonore commence à faire concurrence à la douce voix de Madame SNCF essayant de faire accepter qu’il sera difficile d’arriver à l’heure quelque part- les phrases jetées ça et là mettent en effet en relation avec une constance inquiétante, sachant qu’il est maintenant héroïque de trouver un individu à jeun sur le quai, l’Amérique et l’état de santé de Papy Gueguerre. Il ne s’agit là que de vagues pistes de début de pensées, au milieu de phrases inachevées… et personne ne sait si le sandwich maudit était bien issu d’un établissement d’origine américaine.

Hips !

Pour l’instant, la police reste silencieuse, occupée qu’elle est à mettre de l’ordre au pied du banc du défunt- pratiquement, un tri rigoureux entre bouteilles vides et pas encore, ainsi qu’un certain nombre de contrôles minutieux auprès de voyageuses de moins de trente ans – l’identité de l’empoisonneur est inconnue ,ce qui n’est pas dramatique dans le sens où aucune enquête n’a l’air d’être en cours, et aucune plainte déposée.

Beuuurgglakkkeurg !

Les derniers commentaires que j’ai pu glaner avant de sombrer dans un sommeil lourd et mauvais furent de ce style: « lui c’était le roi de la cuite!, moi, c’est au bout de trois litres, j’ai les yeux qui piquent! », »c’est marrant, il puait moins de la gueule que toi! », « moi, je serais mes organes, je ferais la révolution! », « lui qui passait son temps à la gare sans prendre le train, il est mort en se trompant de voie! » , « …même pas fini sa cirrhose! »

Cet article, malheureusement, n’est pas sponsorisé par Alka Seltzer. Il me semble que nous le regretterons tous… que lève le coude sans rien au bout de la main celui qui n’a jamais pris le beau train de l’éthanol!

CM

Et puis d’abord, je n’ai jamais eu de chien. Moi, si c’est une plume, lui c’est un canard qu’il peut se foutre au cul! et ça le fera pas chier un cygne!

Corto Malbert colère cuite et repense ne pas m’appeler Raymond Chiasseuil mes tripes en fusion à moi aussi gazer directeur pot luisant serviette noire sensations de menaces- le danger vient de l’intérieur. Rêves politiques une chimiste pétanque pétomane pastis. Une rousse, un peu pétasse.

Je n’ai jamais eu chier un cygne ça le fera pas qu’il peut se de chien. Moi, si et puis d’abord lui c’est son canard c’est une plume foutre au cul, et ça. Ma femme alka seltzer. Allons-y circulent globules molécules signaux transmissions autonomie organes lassés mijotent complotent. Arg. Demain soir sera rouge. Chiens la honte écrasés des êtes! noir trou fell. Comme un gros pépère qui causait de la subsidence chez le voisin. Sans foie.

Une image réelle, beaucoup trop, cogne rétine d’yeux fermés, transductions du sommeil, activité intense de cette aire spéciale encéphalique- mais personne ne scanne Corto- trop réelle pour se réveiller, il y a ce tronc en travers de la route, après la tempête- mais plus de bûcherons, plus de tree surgeons, et même à soixante kilomètres par heure, rencontrer ce tronc est fatal,-une chronologie précise des évènements du côté des organes internes- la rate semblerait éclater assez tôt, mais tout se brouille, s’estompe, Corto Malbert tombe dans du noir comme le Dude après son caucasian trafiqué chez Jackie Treehorn- il ne voit pas la scientifique en sang, l’avenir de l’autre côté du tronc et pas une tronçonneuse dans les parages. Que des tant pis c’est trop tard c’est trop con pour un peu il s’étoufferait sur la gerbe déposée sur son oreiller. Le lendemain chante boum boum dans son crâne pets immondes merde molle et puante, douleurs, douleurs, Corto confusément ressent, repense, il y avait ce truc comme une excuse: you’re fired !!! -ou d’autres termes…-anyway, à quatre grammes tout le monde est bilingue…

Imaginez- imaginons… peu importe qui parle… considérons un monde qui appartient à chacun de nous… le quotidien de nos entrailles… toutes ces relations complexes, ces organisations, et y a même de la hiérarchie là-dedans, des boucles de régulation, des rétrocontrôles, un système irrévocable avec nos outils, issu de milliards d’années d’évolution! ce qui nous dépasse c’est avant tout la manière dont nous sommes faits! des phénomènes biochimiques précis pointus testés auxquels nous devront bien nous faire, même si avant tout, nous ne sommes que de la flotte à plus de 70% en masse de notre corps… et une cravate, un uniforme, une barre de fringues, un bleu de travail ou le fait de vivre à poil ne changeront rien… et même si un compte en banque bien garni et plus ou moins officiel peut être considéré comme un prolongement judicieux de ce corps dans le cadre d’une lutte intra spécifique, la fatalité n’est pas déguisée: nous sommes des usines à merde, des sources urinaires pour peu que l’on s’arrange à rester en vie -dépendantes de la photosynthèse- et pour ce qui est de l’eau, ça se complique- de l’air, également… mais ce qui a foutu le bordel, en fait, c’était le pinard et ses associés, un problème lié à l’éthanol, même si la malbouffe n’était pas innocente, ainsi que les diverses substances plus ou moins chimiques utilisées par l’humanité pour s’échapper ou améliorer temporairement sa condition… si on regarde bien, à la base, c’est l’alcool qui nous a mis dedans, et non, par exemple, les plantes coquines qui ont permis à des « sauvages » de découvrir un tas de trucs et s’y connaître en botanique bien plus que les scientifiques du nord, et ainsi de voir une double hélice bien avant Watson et Crick, en parlant de serpents enroulés… mais c’est autre chose, on ne sait même pas ce qu’ils sont devenus, d’ailleurs occupés qu’on était à gerber et à chier mou… faut pas se foutre de la gueule de générations innombrables d’organes connaissant bien leur boulot… et ces derniers n’en sont pas restés là, d’ailleurs, ils ont affiné leur action… ils étaient loin du terrorisme, c’était comme une idée de coup de pouce à l’évolution de notre espèce, une sorte d’eugénisme excusable… qu’est-ce qu’on en sait? la nature ne se nourrit-elle pas d’expériences et d’ »erreurs »? L’enjeu n’était que l’Homo sapiens -a priori- celui du Nord? allez savoir, il n’y avait même plus Internet… en tout cas honnêtement, ils avaient fait un beau pied de nez au cerveau…

Mais c’est quoi ce métro? C’est pas London c’est peut-être Paris,- j’ai fait plus de métro-du tube!-à Londres qu’à Paris? Mais c’est qui cette fille-entre des murs gris-elle monte de nulle part-et part faire un concert avec sa guitare,-elle commence elle dit bonsoir-puis elle fait un pain et bon elle est moche, -et puis la chanson est chantée parfaitement bien-sans pain- mais c’était une mixture à base de blé noir de guerre rien qu’à elle seule, -elle parlait d’une nana qui a des moeurs… enfin bref quelques images en noir et blanc-mais c’est une blanche qui sort qu’ avec des blacks et sa gratte elle semble énorme, elle souffle dans son bidule en plastique et elle a un t-shirt vert-il était question d’humour, également, mais j’étais trop bourré-ou simplement-il faut savoir le dire!-c’est de la merde!-elle sait pas s’écrire…mais si !!! Car là elle s’écrie: mais c’est ce que je fais… je pousse…-imitation voix death metal-hommage aux parturientes!…ouah ah ah! avec sa gratte, hein…pas mal en fait! -et mon foie n’a pu tout éliminer-le bonheur d’être maman.. -c’est mon cerveau qu’est faiblard…c’est ma copine qu’a acheté ce cd/dvd… Corto se la raconte tout seul, -Raymond rêve d’une moitié-Raymond Chiasseuil ne vient pas du Poitou; Corto Malbert s’aventure ailleurs, sur des pages froides où il évolue comme un ours qui aurait perdu sa polarité… Il ne sait pas que les organes ressentent lorsqu’il se biture devant TF1. Ils ont bien compris cette histoire- un peu confusément, peut-être- un éventuel clonage thérapeutique où l’on se foutrait de leur gueule… Expliquons!

12 janvier, 2010

Attendant le soleil…

Classé dans  Autres poèmes, fragments... — toumtoum @ 18:46

Sont-ce des bulles ou des glaces qui courent dans les ronces de ces aubes bizarres, sous l’incertitude des sentiers à suivre pour soi et les suivants, les à-côtés, les tricotés de sueurs et d’angoisses? iront-ils voir ces eaux diverses aux scènes de leur source, dans le concert polyphonique de leurs états multiples ? une végétation gelée regarde encore vers le ciel à chercher les photons mais le redoux viendra glacer ce délire de givré…quand la partie s’abandonne, le cliché, l’instant dernier, que la plante se rétame dans une bouillie de laideur,  le jardinier s’épanche et s’écoule encore chaud, sur ses erreurs ou ses oublis…il vomirait bien des petits glaçons de son estomac congelé, mais il sent juste des cristaux piquants-lui rogner ses mouvements, des troubles musculo-squelettiques-le corps sain supportait un peu l’esprit, un nouveau froid de doute s’immisce dans son organisme, perturbe sa physiologie: la peur est très très froide et la lune n’est plus une alliée, parfois…sont-ce des cloches ou des éclairs qui malmènent ses sens usés, le vin ou le vomi qui fait frémir ses narines? sont-ce des morts qui viennent à lui pour l’emporter ou d’autres gens raides de la teuf’ qui se gèlent à quatre grammes, dans l’hiver de leur solitude? ou mes propres larmes, dans un buisson défensif?

21 décembre, 2009

Contre toutes les prisons!

Classé dans  Autres poèmes, fragments... — toumtoum @ 4:37

L’indigeste de n’avoir su

goûter les intervalles de

toute chose

tisse les oeillères

du quotidien;

la peur, les raccourcis

mènent la danse du concret,

celui-là même

contre lequel

chacun tente

de bâtir un genre de mur

de certitudes et réflexes:::::

abandons et mimétismes

quand l’être neuf, finalement,

plein de potentialités,

se complaît

dans une relative

idéee de confort,

d’appartenance, maquille ses origines,

invente des histoires,

tandis

qu’il ne sait lire

dans la proposition de chaque jour-

quand il s’enfouit

en s’enfuyant

et bien sûr l’inverse-

s’il s’enferme

sur son orgueil

niant le cosmos,

les tourbillons,

les paradoxes,

la totalité complémentaire

et dynamique…

une certaine respiration…

il lit le monde

en niant les « outils »

non manufacturés.

quand il écoute

une musique arrêtée,

espérant un rythme où

s’oublier,

dans l’amour de lui

comme système fermé-

comme histoire linéaire,

comme moi je doute

de moi

lorsqu’il est dur -

de faire avec-

alors qu’on sent-

c’est intuitif-

si des trucs existent,

ou pas-

l’harmonie est lointaine-

et si proche-

même pas une histoire

de chiens fous mordant la main nourricière,

-hominescence est décadence?!-

cette décadence à partir de rien ou si peu , en fait-

jusqu’à l’espoir de la vie-

qui saurait nous traverseerrrrrr!!!-